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Littérature

L’institut Burkinabè devient l’Alliance Africaine

L’Institut Burkinabè, à l’occasion de son dixième anniversaire change de nom et devient l’Alliance Africaine. Pourquoi un tel changement ? Les objectifs et lignes directrices ont-ils changés?  Découvrez tout dans les prochaines lignes.

Promotion des Arts : diffusion de spectacles, théâtre, danse, rencontres et festivals culturels, exposition peinture, art premier, ateliers culturels et de résidence, fond bibliothécaire de huit mille ouvrages, suivi d’études, et accompagnement aux examens, l’Institut Burkinabè a fait ses preuves au pays des hommes intègres et au-delà des frontières.

 

Georges Kaboré, Fondateur de l’Alliance Africaine / ex Institut Burkinabè

 

En 10 ans, l’Institut Burkinabé a avancé, seul et à son propre rythme. Les difficultés n’ont pas manqué. Son Directeur Georges Kaboré nous confie à cet effet : « nous avons dû à chaque fois nous réinventer pour trouver des fonds, n’étant soutenus par aucune structure gouvernementale, aucun appui de projets entrant dans le cadre du millénaire et du développement du pays, aucun crédit bancaire ».

« Pourtant, ajoute-t-il, l’institut Burkinabé est au service du peuple, nous n’y faisions aucun bénéfice planifié, sauf la vente de tickets à bas coût, sur des concerts de musique occasionnels ».

 

Georges Kaboré

 

L’alliance africaine : une renaissance

Aujourd’hui, l’Alliance Africaine ambitionne poursuivre ses investigations culturelles, environnementales, éducatives et de recherche, avec des partenaires impliqués dans le développement et l’émergence du continent africain.

Selon Georges Kaboré, l’Alliance Africaine aspire à proposer à chaque Africain, un espace de partage, de travail, de découverte, de mémoire, d’affiliation, sinon de re-affiliation continentale, à travers des structures pluridisciplinaires.

Spectacle à l’Alliance Africaine

 

L’appellation, l’Alliance Africaine, convient mieux  aux nouveaux enjeux. L’Institut Burkinabé, étant  un peu restrictive.

L’Alliance Africaine, a donc pour objectif principal, la création d’autres Instituts dans le monde, les cinq prochaines années, gérés par un consortium international et panafricain.

Au-delà de notre volonté panafricaine de nous fédérer culturellement, nous restons donc réalistes et sereins sur les potentiels de notre Continent émergent.

De nouveaux projets…

Le futur projet d’envergure, sur lequel, Georges Kaboré et ses partenaires travaillent à la mise en place d’un Festival International de l’Afrique Emergente (FIAE).

Nous voudrions donc à travers ce festival international domicilié au Burkina Faso, rendre compte au monde de nos émergences réciproques et multiculturelles.

Georges Kaboré nous explique: «notre souci est de pouvoir redonner confiance à une jeunesse désespérée qui n’hésite pas à migrer; que ce festival puisse devenir au fil des ans, une référence en terme d’émergence africaine».

Journaliste Blogueuse Burkinabè passionnée de l'Art

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